VietCom Bank

21/04/2007 - Pays : Vietnam - Imprimer ce message

Pour le premier week end au Vietnam ensemble, on part à Long Haï Ho Coc. Des kilomètres de plages quasi désertes à 50 bornes de Vin Taoh, capitale du cantom.
Quand on est à la bourre un jour, on est à la bourre toujours.
Et bien non, pas ce matin là, même si j'ai du sauter le brossage de dents matinal mais surtout essentiel.

OK, départ à 8h15 en bateau, tout le monde est là? Oui.
4 Français vingtenaires sont assis cote à cote, bouquin à la main ou tête sur l'épaule. Terminus, Vin Taoh.

On loue des scooters pour 2 jours: Jerem' et Solene sur le premier, Lucie et Nico sur le deuxiême, direction Long Haï sur les routes défoncées et au travers de la circulation barge. Lucie c'est qui? Une Bretonne qui effectue le même stage que Solène.

On est loin d'etre serein de mes jambes à mon cou et on se dit qu'on aimerait bien se les prendre. Je ne parle point de collisions, oh que non, avec un casque encore pourquoi pas...mais en Asie on préfère rester coiffé en moto.

C'est la course palpitante de 2 scooters en cette fin de week end. Ils courent pour attraper le soleil. A fond de quatrième je roule, les yeux plissés par le souffle de la vitesse. Doublant les motos par dizaines et les regarder un par un sourire fièrement ou bien tirer la tronche -ATTENTION!!!

Baoum !! La fourche se fait remonter les bretelles par un trou cratoïdale au beau milieu de cette route campagnarde. "Trois fois rien" pense je, puis par acquis de conscience tout de même:
-Je l'avais pas vu celui là...ca va?
-Ben pas trop tu vois, j'ai vraiment mal au cul a force de se prendre des trous.
-Ils ont fait un bon quadrillage défensif mais ne t'inquiètes pas je commence à cerner leur systême de dispersion. On en a certes pris beaucoup mais on ne se fera plus avoir.
-Hein?? Parle plus fort j'entends rien qvec le vent.
-Il faut se chercher une passion et la cultiver, murmure je.
-On arrive en ville, roule moins vite...
-Négatif. Nous allons perdre du temps sur le soleil.

Le duo SolReMi remonte à notre hauteur, Jerem' demande à Lucette sur un ton empressé les lattitudes et longitudes exactes du placement géographique de la bourgade qui apparait sur la ligne d'horizon couleur orangée. Devant un tel décor je me sens Pistolero à la poursuite des Ignobles.
-C'est celui ou on s'est arrétés hier pour manger! Je me rappelle plus du nom.

Jerem' se tourne vers moi et m'interroge sur le niveau de plaisance à cet instant précis que je ressentais, le visage couvert de poussières.
-La guitare me gène mais ça va. J'irais plus lentement en ville.

Une fourmillières de motos dans laquelle nous nous devons d'être extrêmement attentif des 5 sens.

Ouïe: 2 motos klaxonnent à gauche.
Vue: 5 scooters qui traversent au rouge sur la droite.
Odorat: Ca sent l'huile, y'en a peut être dans le virage.
Toucher : C'est ou déjà le klaxon?
Gout : Le gout de la victoire.

-Allez Nico, double!...Qu'est ce qu'il y a, tu as peur?
-Evidemment. Je suis pas né ici tu sais.
-Attend je m'y suis fait en une semaine, déclare Lucie condescendemment. J'aimerais bien retourner à la plage...
-Cool. Tu passeras voir en même temps si tu retrouves la casquette que tu m'as perdu.
-Hein?!! J'entends rien...!
-Détruire le systême de communication Internet d'un pays provoque de graves problêmes pour ce dernier. Qui détient les clés d'Internet et d'une part du monde? murmure je.
-Un Scooter Arrive!! Fais gaffe!
-Y'a trop de monde, c'est horrible.
-Hein??! Y'a trop de vent!
-Je me concentre, j'peux pas parler!!
-Quoi?!
-Rien!!!
-T'es sur que tu veux pas que je conduise? J'te sens pas, là.
-(Take easy Chewbie). Non, on va perdre du temps pour le changement.

OK, on change.

-On t'as déjà dit que tu conduisais bien?
-Euh...oui, un mec une fois.
-Pinocchio?

Course perdue et la nuit est tombée quand nous embarquons à bord du minibus pour Saigon.

Mais quel week end ce fut...!

Le week end VietComBank restera comme l'une des meilleures soirées de mon voyage.
Samedi midi, halte dans un boui boui d'une petite bourgade qui n'avait rien de touristique :

4 européens assis sur des chaises pour nains et devant des tables de dinette en train de poliment refuser toutes les 14 secondes les fruits de mer crus et pas frais du tout qu'on leur foutait sous le nez avec en contrefond les rires hilares de la vingtaine de Viets moqueurs qui n'avaient d'yeux que pour ces 4 jeunes gens totalement désabusés mais a la fois amusés d'etre l'attraction du trou du cul du Vietnam.

-Non merci, pour la 10eme fois, je boufferais pas tes foutus piments. Tu m'as pris pour un Flamby ou quoi? Je sais bien que tu attends une seule chose c'est que je m'etouffe avec une gueule d'ecrevisse pour pouvoir te fendre la poire avec tes potes. Sacré Bigard.

Après avoir avalé un plat surprise dû à l'abscence de menu et de réussites aux tentatives de compréhension, on enfourche les 2 roues et les plages désertes s'offre à nous.
On pose nos sacs dans un bungalow et on court à l'océan en poussant des râlements de joie. Les vaguelettes ne sont pas transcendantes mais l'eau est chaude.

A droite, des fillettes à la recherche de coquillages. A gauche, un adolescent Vietnamien jongle avec un ballon de foot. Devant, des transats et des hamacs. Au dessus, un jaune d'oeuf sur du sperme de Schtroumpf. En dessous, du sable. Autour, de l'eau.
Sur le visage , un gros sourire.

-C'est qui tous ces gens qui préparent un scène?
Nous avons des geste évasifs en réponses, la famille propriétaire ne connait pas l'anglais. Heureusement, une jeune fille appartenant au groupe de Vietnamiens relativement aisés nous informe que les employés de la Vietcom Bank Saigon se sont réunis ici ce week end afin de bringuer. Au menu du spectale des sketchs comiques font suite à des jeux débiles qui sont eux mêmes relayés par des sessions karaoké.

Nous sommes 4 Français pour une soixantaine de Vietnamiens. Leur curiosité et leur sens du partage les pousse à nous inviter. Nous nous retrouvons assis perplexes devant les calembours incompréhensibles, impressionés face aux talents d'interprète d'un bon nombre de secrétaire et bluffés par le défilé de banquiers déguisés en...banquières.

Je ne sais plus qui de Lucie ou d'une des personnes venues faire notre connaissance a émis l'idée en premier mais le chauffeur de salle a annoncé en tant que spécial bonus rajouté en fin de programme:

-Clou du spectacle, les 4 jeunes Français vont venir chanter une chanson de leur pays.
-Euh...non, non non. C'est pas possible, commence Jerem'.
-L'idée est interessante mais le claviériste ne connait que "Joe le taxi" et c'est nul à chanter, renchérit je.
-On ne peut pas chanter à Capella, ca sera un carnage! concluons nous dans une union masculine.

Trop tard, les filles se dirigent vers la scène d'un pas décidé.

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Je m'baladais sur l'avenue le cœur ouvert à l'inconnu
J'avais envie de dire bonjour à n'importe qui
N'importe qui et ce fut toi, je t'ai dit n'importe quoi
Il suffisait de te parler, pour t'apprivoiser

Aux Champs-Elysées, aux Champs-Elysées
Au soleil, sous la pluie, à midi ou à minuit
Il y a tout ce que vous voulez aux Champs-Elysées

Tu m'as dit "J'ai rendez-vous dans un sous-sol avec des fous
Qui vivent la guitare à la main, du soir au matin"
Alors je t'ai accompagnée, on a chanté, on a dansé
Et l'on n'a même pas pensé à s'embrasser

Aux Champs-Elysées, aux Champs-Elysées
Au soleil, sous la pluie, à midi ou à minuit
Il y a tout ce que vous voulez aux Champs-Elysées

Hier soir deux inconnus et ce matin sur l'avenue
Deux amoureux tout étourdis par la longue nuit
Et de l'Étoile à la Concorde, un orchestre à mille cordes
Tous les oiseaux du point du jour chantent l'amour

Aux Champs-Elysées, aux Champs-Elysées
Au soleil, sous la pluie, à midi ou à minuit
Il y a tout ce que vous voulez aux Champs-Elysées
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Une foule d'applaudissements salue la piètre prestation. On était faux, mais on est chaud; Grisés par le succés nous enchainons dans la foulée avec un morceau anglophone que nous saccagerons.

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When I find myself in times of trouble
Mother Mary comes to me
Speaking words of wisdom, let it be.
And in my hour of darkness
She is standing right in front of me
Speaking words of wisdom, let it be.
Let it be, let it be.
Whisper words of wisdom, let it be.

And when the broken hearted people
Living in the world agree,
There will be an answer, let it be.
For though they may be parted there is
Still a chance that they will see
There will be an answer, let it be.
Let it be, let it be. Yeah
There will be an answer, let it be.

And when the night is cloudy,
There is still a light that shines on me,
Shine on until tomorrow, let it be.
I wake up to the sound of music
Mother Mary comes to me
Speaking words of wisdom, let it be.
Let it be, let it be.
There will be an answer, let it be.
Let it be, let it be,
Whisper words of wisdom, let it be.
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-Merci à vous pour votre gentillesse! conclut on dans le microphone.

Ca y est, on a chantés.
Et ça y est, ils veulent tous nous approcher. Tous occupés à discuter avec plusieurs sympathiques personnes, nous ne pouvons refuser leurs invitations pour le méchoui de minuit. La viande n'est pas très cuite et le poisson a un gout bizarre mais ils s'en moquent, ils ont de l'alcool de riz.

-Lavie la vraie!

Jerem' s'en voit proposer un gobelet plein à ras bord.
-Tout ça? Y'en a trop!
-Bois le d'un cul sec, c'est la coutume, préviens je. Sinon, ils se vexent et là nous mitraillent des tomates qu'ils ont eu la pitié de ne pas nous envoyer tout à l'heure...

L'heure est grave.

Il le fait. Autant pour moi, la coutume veut que l'on en boive seulement la moitié pour ensuite en faire profiter la moitié restante à son voisin. De plus, un petit verre à gnole est normalement utilisé. Le gros gobelet provient d'un malentendu ou d'une farce.


Quoiqu'il en soit, Jerem' plisse le front, ferme les yeux, ouvre grand la bouche et finalement lache en grimaçant :
-C'est une arme de destruction, ça déboucherais un chiotte!
-Un autre, un autre! réclament les Vietnamiens hilares.
-Non, non, attendez, je récupère. Donnez le à mon ami.
-Le p'tit verre, le p'tit verre, clame je. Je bois dans le p'tit verre!

10 minutes et des moitiés plus tard, Jérèm' est déchainé, faisant la navette des uns aux autres. On doit refuser certaines moitiés tellement l'on nous en propose. La soirée bat son plein d'échanges Franco-Vietnamiens dans un Anglais approximatif. Le DJ lance la musique et Jerem' part faire le show.
Je l'accompagne, on ne va pas faire les choses à moitié.

Nous sommes une dizaine à danser comme bon nous semble sur le sable, formant une ronde offerte à tout le monde. La musique est pourrie mais l'on s'en moque, on s'amuse comme des fous. Je tape sur une batterie imaginaire en souriant aux viets qui sautent, les deux bras en l'air. Jerem' est en sueur à force de bouger comme un dératé dans une chorégraphie improvisée qui mélange les styles de Michael Jackson et du mime Marceau.
BreakDance en FreeStyle, les Vietnamiens sont sous le charme. Des personnes rejoignent la piste, alternant moitié de verre et pas de danses incertains. Sosso et Lucie sont happées par une chenille humaine qui fait plusieurs fois le tour des enceintes.

Sifflements, culs secs, cris de joie, sueur, photos, vidéos...Inoubliable.

Jerem' grimpe sur une chaise pour remuer du cul à hauteur d'yeux et s'écroule une poignée de secondes plus tard sous la faiblesse d'un des pieds en plastiques. Je viens le ramasser et on se met des grandes tapes dans le dos:
-Elle est ou ta moitié?
-Pas ici.

Le directeur de la Vietcom Bank, complètement ivre, fait tourner une bouteille de Lavie à la ronde, plus question de moitié à cette heure ci, on est un dur ou on ne l'est pas.
-Non merci, j'essaye de perdre du poids.
-...Boire! C'est ma fête!
-Okay, okay...euh...tu peux arrêter de jeter mes clopes par terre?
-Je crois qu'il est homo, me souffle Jeremy, il arrêtes pas de me draguer.
-Je peux pas te le confirmer, j'entraves rien à ce qu'il gazouille. Oui ça va je vais le boire ton Destop.

Durant 1 heure, nous nous défonçons tous ensemble sur la piste devenue quelque peu dangereuse pour les chevilles du fait des cratères creusés involontairement par les milliers de lourds appuis. Puis nous retournons à table, passablement emoussés par les efforts fournis. Solène est la proie que traquent les regards Vietnamiens, Lucie part se coucher, Jerem' joue un morceau de jazz au synthé et je réponds inlassablement:
-Yes
-Yes
-Yes
-Yeah
-Yah
-Yes
-Oui
-Si
-Un pocchito
-Yes
-Yes
-Yes
-Hum..
-Yah Yah
-Bloody Cunt
-Yep
-Ok
-Mais c'est sur!
-Yes
-Yes

aux phrases du directeur qui n'écoute rien et que j'ai cessé d'essayer de comprendre depuis qu'il a chuté de sa chaise.
Il est bien installé dans son monologue sans queue ni tête, je reflechis à la meilleure façon de prendre congé lorsqu'il fait silence, immobile, les paupières mi closes et la truffe au vent. Pendant un instant il me rappelle la pochette d'un vynil de Rock Voisine. Il se tourne et se déleste d'un paté rougeatre grace à un jet dont la courbe parfaite m'a impressionée.
Il se vide sur le sable, les yeux dans l'flou, le rêve était trop fou.
La soirée qui s'achève, il continuera, à 100 000 lieues de moi.
Comment oublier son sourire?

Son sourire sincère alors qu'il vient de trébucher de son tabouret et est maintenant assis dans sa gerbe, devant ses employés qui n'y prètent pas la moitié d'un cas. Il se relève, se rassoit, regarde dans ma direction pour essayer de se rappeler avec qui il discutait. Il me dit:
-Excuse me...
-That's allright mate. It could happen to anybody. But you still got some shit at the corner of your mouth.
-Yes! répond t'il, this is my party!
-...Ouaip, comme tu dis mec.

A ma grande stupeur, il repart dans son monologue comme si de rien n'était, tentant d'expliquer je ne sais quoi. Je lui ordonne de boire une moitié, pour le calmer un peu, mais il continue de pus belle après avoir avalé le breuvage. Ahurissant.
En plus de ça maintenant je dois supporter l'haleine de renard qu'il me souffle au visage, et c'est pas la moitié d'une mince affaire.

De son coté, Jerem' s'empare du micro et dans un anglais débrouillard remercie au nom des expatriés Français la Vietcom Bank et ses employés pour leur franche camarederie. Les applaudissements qui feront suite à ça lanceront une nouvelle session musique. On dansera encore, on chantera encore, on ira se baigner Sosso Jerem et moi à 4 heures du matin dans les eaux calmes et profondes de l'océan.

-Un Requiiiiiiin!!!....Non j'déconne.

Ils sont gentils à un tel point que l'un des gars a tenu à nous accompagner pour vérifier que rien de grave ne nous arrive. Vraiment sympa. Après 1/4 d'heure de baignade, on l'a retrouvé allongé de tout son long sur nos serviettes, ronflant à narines déployées.
-Merde, il est couché sur mes lunettes, s'exclame Solène
-Je vais le réveiller avec du sable ce brave homme.

Intention vraiment cordiale de sa part même s'il est possible que sa véritable motivation était peut être de voir en vrai une fille aux cheveux d'or toute nue.
Ah ça...On ne peut pas dire que les charmes de Solène les laissent indifférents...

Il est 4 heures du matin, les serviettes sont quasiment inutiles car nous ne ressentons pas le froid. Nous rentrons aux Bungalows, passant devant les vestiges de cette sacrée fête. Quelques ames errent encore, recherchant le réconfort de la prochaine moitié en pensant à leurs dernières...
Au beau milieu de ces vaillants ivrognes titube le directeur, qui nous salue de la main:
-Vous allez vous coucher?
-Oui, on est fatigués.
-C'est quoi ton nom?
-Je te l'ai dis mille fois, répond je amusé, Nico.
-Ton vrai nom.
-...Numéro 9.
-Merci. Bonne nuit.

2 lits 2 places. Hemm Hemm...Les garçons avec les garçons et les filles avec les filles, ça vous va? Ca m'est allé à merveille, la nuit fut confortable et le réveil difficile, mais plus personne ne peut s'en plaindre, on est au courant depuis le temps.
La suite a été "opération faire du lard" dans les transats à l'abri de l'impitoyable soleil.

La chute de ce magnifique week end a eu lieu lors des adieux aux propriétaires. La mère au visage couvert de fond de teint trop blanc qui était sans nul doute la banquière-gestionnaire-mégère a sorti son premier sourire lorsque nous avons sortis les billets.
Craignait-elle qu'on s'en aille sans crier gare?

Ca ne risquait pas...Je n'avais pas encore paumé 2 millions de Vietnam Dongs....

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Par Nicodeloin
Le 21/04/2007 à 11:22:57
Bonjour à tous,
Après une longue abscence je redonne des couleurs à ce carnet et j'en profite pour lancer une session qui aura lieu sur cette page de Questions-Réponses.

Le principe est simple:

Toutes personnes désireuses de me poser une question, sur le sujet qui lui plaira, se verra avoir une réponse claire et concise de ma part.


Quel truc à la con....
Par Jeremy ssion possible
Le 21/04/2007 à 18:54:44
Hello mec.
J'ai vraiment pris plaisir à lire ce récit mon pote. Je rajouterais qq trucs moi, mais je ne suis pas chez moi !


Moi j'ai une question à 2 millions de dongs?
Ca tue?
Par Nicodeloin
Le 22/04/2007 à 05:24:42
Hello Jerem', content que ça t'ai plu...
Pour les trucs à rajouter je crois que tout est chez toi.

Pour ta question: Je l'ai pas comprise.

1er echec.
Je m'en vais répondre à celle de Matthieu.

Take care Buddy. Dommage que je n'ai pas été là pour suivre ton spectacle, Ryner Shreder ne peux que te remercier, je suis sur que tu as fait du grand boulot...



Par Mat
Le 21/04/2007 à 15:52:13
Salut a toi o mon frere
Salut aussi a Solremi
Et puisque tu as lancé une idée a la con, premiere question a la con :
Est ce que le physique apparemment attrayant et la forte capacité respiratoire de Lucie t'ont poussés a tenter quelque chose?
PS: t'as vu j'ai fait soft...
Continues bien et a bientot
Par Nicodeloin
Le 22/04/2007 à 05:31:00
Salut a toi punk iranien

J'ai rigolé devant ta question.

J'y repond avec plaisir.
Alors...
Le physique faciale avait quelque chose d'attrayant pour certaines personnes dont je ne faisais que moyennement parti mais la pilosité subbucale et d'autres endroits du corps de la demoiselle m'ont evacués l'idée de repondre aux perches.
Quand à la capacité respiratoire...boah, j'ai du lui toucher un nichon à un moment, c'est tout...

Bises mec, vivement que je rentre. Qu'on se fende la gueule, FOR EVER.
Par Mat
Le 22/04/2007 à 11:19:51
J'etais sur de reveiller ton ame de poete avec une question pareille!!!!
C'est clair, depeche toi de repasser de par chez nous!!
Par Nicodeloin
Le 23/04/2007 à 05:15:29
Tu m'connais minot...Tu m'connais.

Je reviendrais, et c'est surement au Chatelard avec les Vieux Briscard que je passerais en 1er....




Par chris
Le 22/04/2007 à 02:05:34
Questions:

C'est ca les moments un peu nostalgique au Viet? Franchement; je prends!

Pour ma part je viens d'une soirée "on the beatch" à lyon dans un appart, c'etait marrant (surtout le beau blondiné!), mais c'est moins trippant tout de même!
Par Nicodeloin
Le 22/04/2007 à 05:45:17
Hello, question simple.

Reponse simple:

Oui entre autres, ce sont des moments nostalgiques du Vietnam.
Oh oui là on etait bien...

Blondiné, ça rime avec gratiné, pané et goré.
Par chris
Le 24/04/2007 à 01:26:40
aussi musclé, dénudé, embrassé...
Et se faire chier!



Par le gars qui parle pas viet putain!
Le 24/04/2007 à 15:07:05
Hello Boy,
Content de voir les messages,

question alors,
Dis donc Chewback... c`est pour la pilosite naissante subfaciales ou pour les hurlements lors du chant festifs de la viet com bank?

Lol

bises man

NB dis a chris que j`adore son appareil mais que j`ai eu peur pour lui lors du voyage pouyr SAPA en attendant j`en prends soin.

Bitovent
Par Nicodeloin
Le 28/04/2007 à 03:23:27
Et bien....

Deja tres content d'avoir de tes news, mon gros.

1ere option.

Pour chris elle le verra ton message, elle passe ses journées sur Nicodeloin.

(comment ca j'invente?)
Par j`aime pas le blues
Le 28/04/2007 à 04:32:13
salut kik,

ok p-our le renseignement,

t`invente quoi? i don`t see man, j`ai bien envie de faire une petite partie d`echec (je vais m`entrainer).

Je viens de quitter jesol a Hue et je me barre aujourd`hui.

Des que je peux je te renvoie des news, j`espere que le picking avec le bride se passe bien... bises

tchout bilout




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