Principauté du Liechtenstein

30/01/2013 - Pays : Liechtenstein - Imprimer ce message

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Oui monsieur, on peut fumer à l'intérieur

Ah ça, des banques à outrance 

Non madame, vous ne faites pas erreur

Ah ça, tranquille en apparence

 

Oui mes petits, ici pas de jeunes stupides

Hé beh, même pas de vingtenaires anglophones ?

Non mon grand, au loin leur accent putride

Hé beh... quand ennui rime avec couronne.

 

~ VIDEO ~


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Par Maya
Le 30/01/2013 à 11:40:01
Tu es en plein spleen baudelérien ...
Dans un pays où il n'y plus rien à construire
ni à détruire, reste un malaise qui s'appelle l'ennui ... force ou faiblesse ?
L'art en est peut-être le remède ...
Bien pour la vidéo plus courte !
Bises
Par Nicodeloin
Le 30/01/2013 à 14:42:18
... Avons nous commis une action étrange ?

Si si, il reste des églises à détruire, puis plein de places pour des petits chalets.

J'ai suivi tes conseils, au fait. Un petit peu.
Par Maya
Le 30/01/2013 à 15:07:16
Étrange ????
Par Nicodeloin
Le 30/01/2013 à 15:09:05
C'est le début d'un poème de Charles. ;)
Par Maya
Le 30/01/2013 à 15:12:32
Tu veux dire l'étranger !
Par M.
Le 30/01/2013 à 15:15:30
Avons-nous donc commis une action étrange?
Explique, si tu peux, mon trouble et mon effroi
Je frissonne de peur quand tu me dis: "Mon ange!"
Et cependant je sens ma bouche aller vers toi.

Ne me regarde pas ainsi, toi, ma pensée!
Toi que j'aime à jamais, ma s½ur d'élection,
Quand même tu serais une embûche dressée
Et le commencement de ma perdition!

Quand même tu serais une embûche dressée
Et le commencement de ma perdition!
Qui donc devant l'amour ose parler d'enfer?

Maudit soit à jamais le rêveur inutile
Qui voulut le premier, dans sa stupidité,
S'éprenant d'un problème insoluble et stérile,
Aux choses de l'amour mêler l'honnêteté!

Celui qui veut unir dans un accord mystique
L'ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour,
Ne chauffera jamais son corps paralytique
À ce rouge soleil que l'on nomme l'amour!

On ne peut ici-bas contenter qu'un seul maître!
Mais l'enfant, épanchant une immense douleur,
Cria soudain: " Je sens s'élargir dans mon être
Un abîme béant; cet abîme est mon c½ur!

Brûlant comme un volcan, profond comme le vide!
Rien ne rassasiera ce monstre gémissant
Et ne rafraîchira la soif de l'Euménides
Qui, la torche à la main, le brûle jusqu'au sang

Que nos rideaux fermés nous séparent du monde,
Et que la lassitude amène le repos!
Je veux m'anéantir dans ta gorge profonde
Et trouver sur ton sein la fraîcheur des tombeaux! "

Descendez, descendez, lamentables victimes,
Descendez le chemin de l'enfer éternel!
Plongez au plus profond du gouffre, où tous les crimes
Flagellés par un vent qui ne vient pas du ciel

Jamais un rayon frais n'éclaira vos cavernes;
Par les fentes des murs des miasmes fiévreux
Filtrant, s'enflammant ainsi que des lanternes
Et pénètrent vos corps de leurs parfums affreux

Faites votre destin, âmes désordonnées,
Et fuyez l'infini que vous portez en vous!

Hippolyte, cher c½ur, que dis-tu de ces choses?
Comprends-tu maintenant qu'il ne faut pas offrir
L'holocauste sacré de tes premières roses
Aux souffles violents qui pourraient les flétrir?

Hippolyte, Ô ma s½ur! Tourne donc ton visage,
Toi, mon âme et mon c½ur, mon tout et ma moitié

Tourne vers moi tes yeux pleins d'azur et d'étoiles!
Pour un de ces regards charmants, baume divin,
Des plaisirs plus obscurs je lèverai les voiles,
Et je t'endormirai dans un rêve sans fin!

Par M.
Le 30/01/2013 à 15:22:36
Avons-nous donc commis une action étrange?
Explique, si tu peux, mon trouble et mon effroi
Je frissonne de peur quand tu me dis: "Mon ange!"
Et cependant je sens ma bouche aller vers toi.

Ne me regarde pas ainsi, toi, ma pensée!
Toi que j'aime à jamais, ma s½ur d'élection,
Quand même tu serais une embûche dressée
Et le commencement de ma perdition!

Quand même tu serais une embûche dressée
Et le commencement de ma perdition!
Qui donc devant l'amour ose parler d'enfer?

Maudit soit à jamais le rêveur inutile
Qui voulut le premier, dans sa stupidité,
S'éprenant d'un problème insoluble et stérile,
Aux choses de l'amour mêler l'honnêteté!

Celui qui veut unir dans un accord mystique
L'ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour,
Ne chauffera jamais son corps paralytique
À ce rouge soleil que l'on nomme l'amour!

On ne peut ici-bas contenter qu'un seul maître!
Mais l'enfant, épanchant une immense douleur,
Cria soudain: " Je sens s'élargir dans mon être
Un abîme béant; cet abîme est mon c½ur!

Brûlant comme un volcan, profond comme le vide!
Rien ne rassasiera ce monstre gémissant
Et ne rafraîchira la soif de l'Euménides
Qui, la torche à la main, le brûle jusqu'au sang

Que nos rideaux fermés nous séparent du monde,
Et que la lassitude amène le repos!
Je veux m'anéantir dans ta gorge profonde
Et trouver sur ton sein la fraîcheur des tombeaux! "

Descendez, descendez, lamentables victimes,
Descendez le chemin de l'enfer éternel!
Plongez au plus profond du gouffre, où tous les crimes
Flagellés par un vent qui ne vient pas du ciel

Jamais un rayon frais n'éclaira vos cavernes;
Par les fentes des murs des miasmes fiévreux
Filtrant, s'enflammant ainsi que des lanternes
Et pénètrent vos corps de leurs parfums affreux

Faites votre destin, âmes désordonnées,
Et fuyez l'infini que vous portez en vous!

Hippolyte, cher c½ur, que dis-tu de ces choses?
Comprends-tu maintenant qu'il ne faut pas offrir
L'holocauste sacré de tes premières roses
Aux souffles violents qui pourraient les flétrir?

Hippolyte, Ô ma s½ur! Tourne donc ton visage,
Toi, mon âme et mon c½ur, mon tout et ma moitié

Tourne vers moi tes yeux pleins d'azur et d'étoiles!
Pour un de ces regards charmants, baume divin,
Des plaisirs plus obscurs je lèverai les voiles,
Et je t'endormirai dans un rêve sans fin!






Par Saxots
Le 30/01/2013 à 13:20:27
Merci pour la vidéo plus courte ! C'est vraiment mieux ... Tu assures pour les montages vidéo tu sera certainement prêt un jour pour LPAV saison 3 ??? Enfin qu'est ce que tu fous dans cette principauté ? Tu as de l'argent à planquer ?

Bonne route !
Par Nicodeloin
Le 30/01/2013 à 14:47:17
Lol, j'ai pensé fort à toi, tu as vu ?

Saison 3 ? Si tu nous trouve des partenaires ou mécènes, aucuns problèmes !

J'y ai passé 2 jours seulement, et je leur ai laissés un paquet de thunes, oui...

Merci, bises


Par M.
Le 30/01/2013 à 15:21:20
I was thinkin' about another poem.
From a Baudelaire's admirer...

"Le vierge, le vivace et le bel aujourd'hui
Va-t-il nous déchirer avec un coup d'aile ivre
Ce lac dur oublié que hante sous le givre
Le transparent glacier des vols qui n'ont pas fui !

Un cygne d'autrefois se souvient que c'est lui
Magnifique mais qui sans espoir se délivre
Pour n'avoir pas chanté la région où vivre
Quand du stérile hiver a resplendi l'ennui.

Tout son col secouera cette blanche agonie
Par l'espace infligée à l'oiseau qui le nie,
Mais non l'horreur du sol où le plumage est pris.

Fantôme qu'à ce lieu son pur éclat assigne,
Il s'immobilise au songe froid de mépris
Que vêt parmi l'exil inutile le Cygne."

MALLARMÉ
Par Maya
Le 30/01/2013 à 15:27:40
Eh bien .... La je suis totalement admirative !
Le premier de Baudelaire est une vraie petite merveille ... Quand a celui de Malarme ...
A toi Nico de nous éclairer bien que j'ai une préférence pour B.


Par maude
Le 31/01/2013 à 09:51:47
J'ai vraiment aprécié cette vidéo,j'ai pas vu le temps passer,c'est vrai que les autres étaient légerement longues.J'attends les prochaines...La participation d'enfants à mis de la gaïeté.Gros bisous
Par Nicodeloin
Le 06/02/2013 à 15:42:46
Les z'enfants et toi :) .
Bises à ta famille !



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