Oaxaca : Les Rues De L'Espoir

24/05/2010 - Pays : Mexique - Imprimer ce message
Version améliorée (comprenant d'autres images et les paroles) de la chanson "Les Rues De L'Espoir" par Epsilon Dreamer.
Recommandé d'écouter....!
Je monte dans le bus en saluant Martha & Omar, mes 2 premiers amis Mexicains. 
Direction Oaxaca, 7h de trajet, arrivée à 6h du matin, halène moisie et tête dans le cul.
Bon ben me voilà, Oaxaca, et tout seul. Je file dans le premier hôtel pas trop cher que je vois et m'en vais dormir.

Dès le réveil, une prioritée : Reconnaître l'environnement nouveau, une necessité en voyage.
Je fais le tour du bloc, le nez en l'air et l'oeil aux aguets, checkant toutes les enseignes et vitrines.
Ici, une pharmacie en case de besoin... ou d'envie. Là, un bar sympathique mais un peu onéreux. Ici, un épicier qui fait des Tortas jusqu'à minuit. Au bout de la rue, une banque, mais c'est celle qui refuse ta carte.
Tu repères en marchant d'un pas tranquille et tu enregistres les informations en mémoire, le plus possible et de tous types.

Seconde étape, se procurer une carte de la ville si tu n'en as pas et jeter un oeil sur ce qu'il y aurait à faire, sachant que les points touristiques et intéressants sont soulignés.
El Palacio del Govierno a l'air pas mal... Mouais... Moi c'est avec les gens que je trippe, pas avec la peinture murale. Allons-y.

Une exposition visuelle basée sur des faits scientifiques retraçait l'évolution de la vie.
Ultra-intéressante.
Je n'ai pas appris grand chose que je ne savais déjà mais ai eu la confirmation que les religions sont en totales contradictions avec le point de vue scientifique sur l'Histoire de l'Humanité.

Alors sûrement que Jésus avait du charisme en crisse, peut-être qu'il y a bien 40 vierges qui attendent le musulman au fond de sa tombe et les Juifs possiblement vainqueur d'une élection. 
Mais au bout d'un moment, faudrait arrêter de faire du trouble à partir d'idées dépassées qui n'ont pas évoluées.

Sur le chemin du retour, alors que je me dis que je me boirais bien une bière en terrasse, on me demande où pouvoir trouver un bar. Je réponds à la demoiselle que je n'en sais rien, puis salue ses 3 copines.
30 secondes plus tard, nous nous mettons à la recherche d'un bar. Karaoké, de préférence.

- De donde eres ?
- De Francia.
- Ooooohhh !!!! Un francesito !!! Te gusta el karaoké ?
- Euh... Otra pregunta ?

Nationalité Française, Accent Français, Education Française. Voici 3 atouts majeurs autour du monde. 
Qui ne valent cependant rien s'il ne sont pas greffés à l'humilité.
Je ne comprends pas pourquoi la France et ses habitants ont autant la côte à l'étranger mais m'en réjouis, ça rend la vie quotidienne beaucoup plus simple.

On trouve le karaoké et me retrouve à les écouter massacrer des tubes à l'eau de rose Mexicaine. Il n'y a pas de loi anti-tabac dans les établissements publics de Oaxaca, et fort heureusement pour moi.

- Canta ! Canta ! m'incitent-elles en me foutant le micro sous le nez
- Non c'est pas moi, je lui ressemble mais il est plus vieux et chante mieux, rétorque-je en le repoussant.
- ..... Qué ??!!!!!!
- Nada, es una broma. Pero no puedo cantar, no conosco la canciòn.

J'irais le lendemain les regarder jouer un match de basket dans le gymnase de la minuscule université de Oaxaca. Ça aussi, c'est très intéressant d'observer à quoi ressemble l'endroit où sont formés les futurs intellectuels de la ville.

 

Mais ces journées à déambuler tout seul freinent mes progrés dans la langue de Marcos.


 

Face aux manques d'opportunitées dans l'auberge où j'ai finalement élu domicile, je vais marcher jusqu'au sommet de la colline surplombant la ville afin de rassasier mon envie de photos. Il fait chaud, t'as pas idée.

J'opte pour un autre itinéraire au moment de redescendre et passe par les quartiers populaires bien pentus.

C'est là que je rencontre Diego, qui attends son amante, assis sur le trottoir. On entame la discussion sur des banalités et on la continue pendant 30 minutes, le temps que Mademoiselle termine son maquillage.
Ensuite tous 3 redescendrons dans le centre pour 2 tournées de bières et une de Mezcal, un tord-boyau qui te saoule en 3 shots.

On sort du bar, il est environ 18h, il me propose d'aller fumer chez lui. Par contre c'est loin, faut prendre un bus, ça se marche pas comme distance.
Je dis OK, pas de problèmes, ça me dérange pas.
On arrive au lieu dit, et premièrement c'est super loin, genre même à vélo je le fais pas.
Deuxièmement, le décor est celui d'un quartier de banlieue, sale, reculé, pas touristique, moche, avec son lot de chomeurs alcooliques et jeunes de cages d'escalier.
Diego salue de suite un gars qui est posé contre un mur, ne faisant rien d'autre que guetter ce qu'il se passe.

Ouh là là... où est ce que je suis encore tombé.
Passage en mode "sur mes gardes", me rappelant comment me saisir de mon couteau en moins de 10 secondes. Pendant que d'autres font un 100 mètres.

Je les suis au travers des raccourcis entre les maisons, je sais pas où on va parce que je comprends à peine la moitié de ce qu'ils se disent. J'espère juste qu'ils ne parlent pas de moi et de la meilleure façon de me dépouiller.
On arrive dans une cour d'immeuble, vite rejoint par un troisième larron qui me semble cool.
Le scruteur est désigné comme le rouleur du barreau que nous allons faire tourner comme un manège. Leur technique de roulage est grandement améliorable, sachant qu'ils mettent 100% d'herbe et pas de cales. Les discussions vont bon train sous l'impulsion de leur intérêt pour la vie française.

C'est à ce moment là que surgissent 3 types aux visages fermés, genre les caïds du quartier, suspicion étayée par le malaise des 3 autres. Les types me dévisagent, supers méfiants. Je reste dans mon coin et j'observe. J'essaye de comprendre ce qu'ils disent mais c'est trop difficile, leur vocabulaire est celui de la rue.
Alors j'essaye de ne pas m'inquiéter : non, ils n'ont pas l'air d'inciter Diego à me demander que je leur paye une bière à tous.
Celui qui crache de partout et qui semble s'appeler Tonio, réclame à la ronde et impoliment de l'argent pour acheter de quoi se saouler.
Qui a de l'argent ?
J'en ai full mes poches mais je vais pas le sortir maintenant, et même si je vois plusieurs clichés à prendre, mon reflex va rester dans mon sac.
Dans mon petit monde, en tâchant de ne pas le montrer, je comprends plus grand chose et c'est frustrant.
Après avoir obtenu un billet de Diego, il s'en va. Le mec au grand tatouage s'allume un joint. Très vit réclamé par celui qui crache. Pas de formules de politesse entre eux. Là je fais tâche, j'annonce. Moment pesant.

Puis je me décide à entamer la discussion avec ces types qui évitent mon regard, en offrant une tournée de cigarettes, vas-y prend c'est meilleur pour ma santé.
Comment tu t'appelles, toi, là ? OK, bien. Et toi ? OK. Moi ? Nico, de France. Oui, oui, France-Mexique à la coupe du Monde, bientôt. Oh... pienso que Mexico puede ganar... Euh, par contre fais gaffe, t'as failli cracher sur mes pompes...

30 minutes plus tard, j'ai le télephone du tatoué dans les mains pour chercher Tiken Jah Fakoly sur YouTube. Je bois dans la bière et tires sur le reste. Ils parlent beaucoup plus doucement afin de permettre des discussions sympathiques :

C'est quoi tes valeurs ?
Le respect, tu cites. Très bien. Tu fais donc preuve de respect avec tout le monde.
Par contre, si l'on ne te respecte pas, que fais tu ? Tu as peur ? 
Comme tout le monde.
Tu vas céder ?
Tu vas filer ton appareil photo au gars qui t'agresse avec menaces ?
Oui, sous prétexte d'éviter de plus graves ennuis.
Non. Laisser faire EST s'exposer à de plus graves problèmes.
CAR
Si tu tiens le respect pour valeur, tu ne dois pas seulement l'appliquer mais également le divulguer. Tu te dois de l'enseigner en montrant l'exemple.
Fais toi respecter en respectant.

Donc non, tu n'abandonnes pas ton bien et fais tout pour entamer le dialogue. Puis après, ça dépend comment ça tourne.

Et comme me l'a conseillé celui au nom imprononçable :
- Cuidate porqué los ratones se gustan mucho el queso.

Sachant que je viens d'un pays réputé pour son fromage, je prends à la lettre le conseil. Et je prends congé également parce que la nuit tombe et que j'ai du chemin à faire.
Mais au moment de partir, il se passe quoi. Le tatoué me demande si je veux un petit cadeau.
- Depende, cuanto quieres me venderlo ?
- Esta un regalo.
- Seguro, no quieres dineros ?
- Seguro, amigo !

Muchas gracias !
Je pogne un taxi avec un sachet vert dans la poche, une photo de la gang et leurs adresses mail à tous.
Savoureux.
Puis de quoi casser la plupart des préjugés.

 

De retour à l'hôtel, je croise le Mexicain qui occupe le dortoir, son nom est César le réservé. Vingtenaire tout timide que j'ai toujours un peu soupçonné d'être un peu homo. On sort dans un bar animé boire un coup. Il va se mettre à me suivre de partout, très troublant. 

Je suis sur le trottoir, il monte dessus, j'en descend, il fait de même, je m'arrête, lui aussi, je vais pisser, lui aussi.
Hé, la NSA, je vous ai repérés !

La discothèque est remplie de filles, il n'est pas capable de me dire laquelle il préfère, dans un véritable stéréotype du puceau sauvage refoulé.
Bon, sincèrement, c'est pas le compagnon idéal pour s'amuser en discothèque. Faut changer d'air et préparer un plan.
On sort du bar pour aller bouffer un morceau. Je prétexte ensuite un besoin d'Internet et nous rentrons à l'hôtel. Mais je veux retourner dans le bar, et seul.
Parce que je sens que je passerais une meilleure soirée dans cette configuration.
On reste 1 heure sur Internet, quand enfin, à minuit trente, il arrête de mater ce qu'il y a sur mon écran et annonce qu'il va se coucher.
- Ce que je fais ? Ah ben... je sais pas ! Je sais pas, probablement me coucher mais plus tard, ouais, bonne nuit !

Dès qu'il disparait, je file à l'Elephante. La soirée bat son plein, Rhum-coca au bar.
Karen & Paola, 2 étudiantes Mexicaines, vont venir me demander d'où je viens pour vérifier laquelle avait raison.
- No soy Español o Italian, soy Francès.
- Ahhhh !!! Y te gusta Mexico ?

Ça recommence.
Nous allons ensemble sur la piste de danse, s'amuser, jusqu'à la fermeture de cette place dont la sécurité à l'entrée est ahurissante. Et quand je repense au gorille qui m'as remis à l'ordre pour une histoire de moeurs, je me dis qu'ici ça rigole pas.

Fin d'une journée de voyage particulièrement faste, retour à l'hôtel avec les oreilles qui bourdonnent et la bouche sèche.

Le lendemain, je me dis qu'il serait bien que j'aille m'intéresser aux monuments antiques et touristiques. Il y a près d'ici le site archéologique de l'ancienne capitale de la culture Zapotec, inscrit à l'Unesco en 1987.
Des Ruines, des pyramides, des tombes, des vendeurs ambulants qui te proposent des colliers avant de te dire "bonjour", des stands offrant bouteilles d'eau au triple du tarif normal, plein de touristes qui se prennent en photo les uns les autres devant les édifices, un soleil de plomb avec pas un pet d'ombre....

Naaaaaan, en vérité j'ai pas grand chose à faire là-bas. Puis bon, on s'entend que je suis pas passionné d'architecture ni des différentes compositions chimiques d'un caillou.
Faudrait y aller parce que c'est la destination première des visiteurs ici ?
Oui, mais après une dizaine de clichés et une vingtaine de "No gracias.", j'ai plus envie de rester, alors quand tu vois le prix du billet, ça fait cher la photo.
Puis la culture Zapotec est bien expliqué sur Wikipédia.

D'ailleurs, une danse avec costumes est célèbrement issue de cette civilisation et je pense bien que c'est le défilé que j'ai vu dans une rue, malheureusement j'avais trop faim pour m'arrêter prendre des photos.

Allez, il va être temps que je m'en aille, 5 jours ça suffit, faut pas trop que je traîne si je veux arriver à bon port.
Je sais pas vraiment où aller. Je comptais me rendre dans la montagne, perdu à 2800 mêtres d'altitude, mais la rencontre de plusieurs personnes en route pour les plages de Puerto Escondido m'a fait changer d'avis. Puis en plus ça simplifie mon itinéraire...

A moi plages, sable, sel, vagues, coups de soleil !
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Par Mat
Le 25/05/2010 à 01:18:16
Salute

Esto tiene el aire agradable México Y es bello hacer derribar los prejuicios.

Esto se da el gusto de seguirte tiene como nuevo pero al hecho, es qué tu itinerario?

Trato de darte más noticias(cuentos) tres rápidamente pero no prometo nada, los trabajos me toman bastante tiempo

Bon voila c'est pour te faire bosser un peu..

Prem's

Mat
Par Nicodeloin
Le 25/05/2010 à 03:08:59
Je soupçonne fortement ce texte etre issu d'un traducteur internet...d'ailleurs j'ai du en utiliser un pour le comprendre...

Merci pour le suivi et oui, de la news, et oui, du courage pour les travaux.

T'as besoin de plâtre ?
J't'en envoie, il est pas cher ici....

Bises l'ami !
Par Mat
Le 25/05/2010 à 09:15:40
Non non non non !!!!

Et puis d'abord, qu'est ce qu'il y connaît aux femme Rick Hunter, Hein?



Par sylvain leal
Le 25/05/2010 à 04:24:49
enfoiré tu me fais flippé! je fais confiance a ton étoile mais les commandos sergent garcia c'est craignoss! quand pense tu mettre une petite cam sur toi? j'aimerais trop te voir faire du karaoké sur cucurucucu paloma avec une pointe de peyotl! et après çà comme ont dit a la sorbonne : NIQUE SA MÈRE!
j't'embrasse ma poule et je te suis a la trace!
Par Nicodeloin
Le 25/05/2010 à 21:58:05
Si tu me suis à la trace fais gaffe de pas marcher sur mes oeufs...

Avec une caméra, un petit concept va se mettre en place je pense, et d'ici sous peu.
Par sylvain leal
Le 26/05/2010 à 01:17:09
OK mais ne compte pas sur moi pour te bouffer le cul!



Par ben
Le 25/05/2010 à 16:05:51
Ola amigo

Como esta ??? je vois que tu suis toujours ton petit bonhomme de chemin, ca l'air de rouler pour toi et sa fait plaisir même avec quelques rencontres hors du commun dirons nous !!! je te souhaites bonne route pour la suite, et fait nous toujours autant de lecture, ca me change les idées au boulot hihihih

profite de cette liberté!!!!

a bientot l'ami

Par Nicodeloin
Le 25/05/2010 à 21:43:10
Promis, rien que pour toi, je continue !
Moins long maintenant quand même...


Par Visto
Le 25/05/2010 à 17:39:33
Ola!!!

Belle mise en bouche avec le mexique, pareil avec Karen???
Par Nicodeloin
Le 25/05/2010 à 21:12:24
C'était drole mon Visto !

Quand c'est que tu viens faire un tour par ici ?
Par Visto
Le 26/05/2010 à 17:47:33
Quand j'aurais gagné au loto, promis...
NB: Faudrais peut-être que je joue remarque, j'aurais + de chance, non?
Non, sérieusement, on a déjà réservé pour cet été au Maroc (trek randonnée en itinérance, mais encadré qd mm, on est pas aussi vaillant que toi, pérorus !!!)
Mais je peux te garantir que les jours où je suis enfermé ds mon usine bruyante, les mains pleines de graisse ou de copeaux, le téléphone qui sonne tous les 1/4 d'heure... je pense à toi et je me dis: Il a tout compris, le bougre!



Par Torpedo
Le 27/05/2010 à 08:53:59
Ola chico !. Viens de lire ton petit pavé. Bon trip pour l'instant. Bien content pour toi. Marche à l'ombre quand même ! :)

T'as le bonjour de Zaza et des p'tits gones :)

Torp'
Par Nicodeloin
Le 29/05/2010 à 23:23:13
Merci, bises et courage a toute la famille !

On se tient au jus !

Tio´


Par Mich
Le 27/05/2010 à 22:35:45
tu comida se llama frijoles cabron!
un beso
Par Nicodeloin
Le 31/05/2010 à 02:37:02
No mammès guey !


Par mar
Le 29/05/2010 à 04:18:16
alors le chiapas se passe bien?! biz
Par Nicodeloin
Le 31/05/2010 à 02:36:09
Me encanta !

Especialmente el climat de revoluccion con el EZLN !

A Marcos, A la joie
A la beautée des rêves
A la mélancolie
A l'espoir qui nous tient

C'est beau et y'a de l'activité à faire.
Du sport.

Besos a toda la familla.
Y si hablo un buen español, nunca voy a olvidar que esta gracias a ustedes !

Mouais enfin, un buen.... ca dépend...

:-)


Par chris
Le 30/05/2010 à 20:34:32
No puedo hacer otro algo.
Necesito siempre de saber si todo esta bien para ti.
Pero disculpe, no puedo leer...
No puedo mirar los fotos...
Finalement, yo se solamente que tu eres en vida. No?

Par Nicodeloin
Le 31/05/2010 à 02:33:04
Tienes que escuchar la cansion, al menos...
Par chris
Le 31/05/2010 à 12:26:46
Ya.

Pero no entiendo todos las palabras.

El final... Todo bien?

Par Nicodeloin
Le 31/05/2010 à 15:05:58
Demassiado desportes, entonces estoy cansado y tomé frio, enfermo tambien.

Como no puedes entiender las palabras ?
Estan escribando en la peliculla !

Probalmente que tu no escuchaste la ultima.
Par chris
Le 31/05/2010 à 22:09:11
ah non, j ai ecoute la video de rap de ton pote a montreal...

Rien d autre

Bon j irai voir plus tard ce que tu me dis... Enfin pqs sure que je puisse à vrai dire...
Je te dirai.
Par chris
Le 01/06/2010 à 01:36:12
ah...

J avais pas vu ce lien... Ok. Mieu compris.

Je n'ai pas assez de forces pour te féléciter d'avoir inspiré ce gars à t'écrire un tel texte, certe magnifique. Ca doit faire chaud au coeur, il est certain.

Continue de vivre dans ta belle réalité que je viens de temps à autres cotoyer au travers de textes de Saez.

J'aurai encore tant de chose à t'exprimer... Mais je doute avoir la force de te donner envie de m'écouter.

Soigne toi bien.







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