Macchu Picchu

02/11/2010 - Pays : Pérou - Imprimer ce message

 - Désolé, vous devez partir en catastrophe dans 30 minutes. Le départ initial est avancé en raison d'une grève car la route pour le Macchu Picchu va être bloquée demain matin à l'aube, nous dit la fille de l'agence.

On rentre à l'auberge en vitesse, nos plans tombent à l'eau, nous avons plein de choses à organiser.

- Toi tu vas payer l'hôtel et transférer les photos de Mégane, moi je vais pogner 2 panchos de pluie et des bouteilles d'eau.

Je file mais stoppe devant une télé en devanture. Il y a ce gars qui est jeune, Péruvien, évidemment j'ai pas son nom, qui dit :

"Si vous en avez marre, dans tout les pays du monde, rejoignez vos semblables, asseyez vous au sol et dites non. Le coup médiatique sera énorme."

OK.


Partis dans l'urgence la plus totale, 6 heures de bus pour rejoindre le premier campement.

Le guide et l'équipe technique nous y attendent, avec les 2 autres trekeurs, une magnifique Indienne de nationalité Britanique, Jag, Un allemand magnifique de discrétion, Joe.

Homo, selon Renaud. Le guide s'appelle Abraham. Et ça fait chier de suivre Abraham. M'enfin, ça dépend duquel...

Il fait très froid la première nuit, nous sommes non loin d'un sommet enneigé.

Allez hop, un petit déjeuner à l'infusion de feuilles de coca et nous nous lançons dans le Trek Salkantay.


Jour 1 :


Un peu de plat montant pendant 1h30, puis on attaque l'ascencion de la première difficultée de la journée, le col de 2ème catégorie Salkantaypampa qui culmine à 4100 mètres d'altitude.

Les feuilles de coca que je mâche en permanence depuis 3 heures ont l'air d'être efficace. Je leur met une sacrée pile.

L'Allemand a été le premier à lâcher le peloton, dès les premiers virages.

Ensuite, le guide a fait semblant d'attendre Joe pour lâcher à son tour.

Renaud a bien tenu dans la roue du groupe de tête, formé par moi-même et l'aide cuisinier guidant le cheval que monte la convalescente Jag, mais s'en est détaché pendant la partie la plus raide de l'ascension.

Le cheval et Jag qui se caille les miches à ne pas faire d'efforts mettent un coup de turbo au moment où je dois descendre me ravitailler en eau auprès de Renaud.

Qu'à celà ne tienne, j'me suis mis dans le rouge, les ai rattrapés, ait pris leur roue pour finalement les griller dans le sprint final.

J'étais mort mais heureux. Heureux 30 secondes, le temps que la sueur sèche et que mes doigts commencent à devenir bleus. On se couvre, on respire l'air vivifiant et quand le guide arrive, il me montre la cérémonie traditionnelle.

Elle consiste, une fois arrivé au sommet, à embrasser des feuilles de coca et faire des prières pour remercier Terre-Mère et Papa-Soleil.

Ensuite, empiler des pierres pour former un petit totem sous lequel les feuilles de coca sont laissées en offrande... aux fourmis.

La descente est entamée, dans un épais brouillard qui se dissipera au fil de la pente pour laisser apparaître des carcasses d'animaux.

Nous rejoignons les porteurs qui avaient pris de l'avance et préparés la tente dans laquelle nous allons manger. Les repas sont succulents. Su-ccu-lents.

Nous repartons alors que le guide doute que nous allons arriver avant la nuit au camp où nous devons la passer. Il pense surtout à Joe mais c'est suffisant pour nous donner un challenge. Renaud et moi, au pas de course, doublant tous les groupes de touristes sans exceptions, deux débiles qui regardent à peine le sympathique paysage pour se concentrer sur l'effort physique.

Le camp est atteind 1h30 avant le crépuscule, bel effort, ça mérite clopes et bières.

Première mission : Une douche glacée.

C'est une douche à l'air libre, l'eau vient direct du ruisseau, c'est à 10 degrés pas plus et la bache sensée cacher notre intimité et remplie de trous.

Deuxième mission : Le chiotte.

Un seul chiotte sans lumière, sans chasse d'eau, sans papier hygiénique, avec un gros baquet de flotte et une odeur de fosse sceptique.

Un seul chiotte, j'avais la pression. Si je le bouche, y'a plus personne qui peut l'utiliser.

Nuit où je n'ai dormi que 4 heures, impossible à trouver le sommeil. Sûrement l'altitude.


Jour 2 :


On y va tranquille ce matin, les jambes font mal et le sommeil manque. C'est plutôt plat descendant avec quelques montées brèves, des flaques prenant toute la largeur et parfois de grands précipices.

Nous croisons sans cesse des autres groupes de randonneurs ainsi que des convois de mulets qui transportent vivres et tentes, dans les 2 sens. Il y a ceux qui reviennent d'avoir fait le trek et d'autres qui précèdent les touristes.

À ce propos, une règle primordiale de ce trek, c'est de toujours te mettre du côté de la montagne quand tu croises des mules.

Parce qu'une mule, ça réflechit pas comme du monde quand ça court, ça va tout droit et tant pis si tu es devant, ça te bouscule et ça te retiendra pas si tu chutes dans le ravin.

L'Allemand s'est fait déséquilibrer au bord d'un précipice, tout petit mais précipice quand même, par le volumineux chargement d'un âne. Alors qu'Abraham s'arrachait les cheveux.

Renaud aussi a failli y passer, mais c'est le vieux porteur ne parlant même pas Espagnol et avec la bouche toujours pleine de feuilles de coca, qui a manqué le faire tomber. À noter que c'est de la faute de Renaud, inconscient va ! J'ai eu une sacrée frousse, je dois bien avouer.

Bah oui, parce que sinon, avec qui je ferais des parties d'echecs le soir ?

Le deuxième et dernier camp de nuit est dans un tout petit village de brousse. Demain, nous rejoindrons Aguas Calientes, la touristique ville au pied du Macchu Picchu.

Seulement, le guide est vague sur le programme et au lieu de nous dire les choses de façon claire, il répète sans cesse "Ne vous en faites pas, ça va bien se passer."

Mmouais...


Jour 3 :


Les mules et les deux porteurs partent tôt le matin, avec un pourboire que l'on nous a plus que fortement suggéré d'offrir.

Nous sommes sensés prendre le train, ce qui serait une délivrance pour nos organismes, mais finalement, le guide nous annonce qu'il n'y a pas de train et que nous allons y aller à pied, en suivant les voies ferrées.

Le tout dans un mic-mac dont je passe les détails, mais en gros nous ne sommes pas sûrs que nos bagages vont bien nous suivre.

Je souffle le vent de la rébellion en n'acceptant pas de laisser mon sac aux cuisiniers, qui viendront "peut-être" avec le train de 19h.

Je prendrais mon sac avec moi pour la dernière ligne droite. Et tant pis s'il fait 10 kilos.

Le guide se sent con et après concertation avec les cuisiniers, il envoie l'un deux nous suivre en portant tous les sacs. C'est à dire que selon le plan, le gars va se trimballer 40 kilos.

Je refuse de donner mon sac, c'est pas humain 40 kilos. Il en portera 30 pendant la majeure partie du trajet, jusqu'à ce que nous 2 revenions prendre celui de Renaud puis tracer sans les attendre, arriver exténué, se trouver un hôtel et bouffer une bonne pizza pour se requinquer, tout en maudissant l'organisation de ce trek.

Nous payons 400 piasses et sommes obligés de transporter nos affaires pendant 2h30 de marche sous un soleil de plomb en suivant une voie ferrée empruntant des ponts où il faut faire gaffe de pas foutre un pied dans le vide.

Bref, un gros coup de gueule se prépare.

Abraham en prendra un moyen le soir-même et nous nous donnons RDV le lendemain, 7h30 pétantes.


Jour 4 :


Macchu Picchu, enfin, un rève de gosse pour Renaud. Pas pour moi, j'avoue que je ne connaissais pas ce truc il y a encore quelques mois.

De toute façon, j'arrives pas à m'extasier devant ce genre de sites historiques. Il faudrait enlever les touristes et mettre des acteurs qui joueraient la vie de l'époque pour que je trouve ça "Amazing !".

Ou alors y organiser un grand paintball.

Mais oui, les gens qui y sont déja allés, oui, c'est magnifique, pardon, je suis trop ronchon.

Oui, vous avez adoré, c'était trop beau, hein ?

OK, sortez moi le nom de celui qui a découvert ce site.

OK, sortez moi le nom de celui qui l'a fait construire.

Non, en vérité, c'est beau, mais j'en ai rien à foutre, ce qui m'intéresse c'est l'histoire, pas le visuel.

Et malheureusement, ce n'est pas Abraham qui va nous donner de bons détails, car Renaud ne lui adresse quasiment plus la parole tandis que moi et Jags passons la visite à jouer au jeu des yeux doux.

Donc Abraham, a un moment, il est vraiment mal à l'aise du froid créé par notre insatisfaction et écourte ses explications.

Fort heureusement, j'avais calepin et crayon à la main.


En quechua, "machu" signifie vieille, et "picchu" se traduit en montagne.

Le Machu Picchu aurait été une des résidences de l’empereur Pachacutec et fut ensuite utilisé comme un sanctuaire religieux.

La ville a dû être construite sous le règne de ce même empereur, peut-être en 1440.

Voyons voir qui est-il :

Pachacuti Yupanqui (Pachacutec) fut un empereur inca qui règna sur la période 1438-1471.

Nommé Kusi Yupanqui à sa naissance, il était l'héritier légitime du trône inca, il fut jusqu'à l'adolescence un jeune homme si turbulent qu'il provoqua l'inquiétude de son père, qui au fil du temps le condamna à l'exil : il lui incomberait désormais de garder des troupeaux dans les alentours de Cuzco.

Ça, c'est de la chute sociale.

Quelques temps plus tard, la population de Cuzco et de ses alentours fuyait la capitale. Surpris, le jeune prince interrogea les fuyards : les Chancas avaient rassemblé une armée, ils venaient mettre le royaume à feu et à sang.

Le prince éc½uré ne put se résigner à abandonner la ville sacrée. Il prit les armes et ordonna aux fuyards de se joindre à lui.

La bataille décisive eut lieu à Yahuar Pampa (llawar pampa signifie «plaine de sang» en quechua), les Incas inférieurs en nombre refusaient de se rendre sans combattre. Au fil du temps, les renforts Incas affluèrent de toute part et les Chancas furent submergés.

Les Incas dirent ensuite que lors de cette bataille, les pierres de la plaine s'étaient changées en guerriers pour leur venir en aide.

Ça, c'est une overdose de feuilles de coca.

Cette victoire conféra un prestige sans précédent au trône Inca et en particulier au prince Kusi Yupanqui qui devint empereur et changea son nom en Pachacutec (pacha kutiq en quechua, littéralement «celui qui retourne tout», c'est-à-dire «le réformateur», et même littéralement «le révolutionnaire»).

Doté d'un grand talent militaire, Pachacutec initia l'expansion fulgurante du grand empire inca.

Afin d'imposer son pouvoir, il n'hésita pas à réprimer très durement toute tentative de rébellion. Mais il ne fut pas qu'un conquérant sanguinaire, il fut aussi un remarquable gestionnaire, dotant son immense empire d'une solide et efficace structure administrative.

Vers 1463, Pachacutec confia la direction des opérations militaires à son fils Tupac Yupanqui, tandis qu'il se consacrait à l'érection de certains des monuments les plus emblématiques de l'architecture inca, tout en les dotant de la culture en terrasses, qui caractérise le système agricole des Incas.

Ses réalisations seraient le temple Coricancha (quri kancha en quechua, littéralement «enclos d'or») à Cuzco, la forteresse de Sacsayhuaman et le Machu Picchu, la citadelle surplombant la rivière Urubamba.

Ça, c'est là qu'on se trouve.

Les ruines sont à 2438 mètres d'altitude. L'une est le Huayna Picchu, signifiant «jeune montagne». Les 172 constructions s'étendent approximativement sur 530 mètres de long sur 200 mètres de large.

Machu Picchu dut avoir une population variable comme la majorité des llactasincas : entre 300 et 1000 habitants appartenant vraisemblablement à une élite. Le travail agricole était effectué par des colons mitmaqkuna qui venaient de différents lieux de l'empire.

Machu Picchu dépendait de ces complexes pour son alimentation mais ceux-ci étaient insuffisants.

À la mort de Pachacutec, et selon les coutumes royales incas, Machu Picchu passa à son panaca, qui devait destiner les rentes produites au culte de la momie du défunt roi.

Cette ville fut oubliée pendant des siècles mais est considérée comme une ½uvre maîtresse de l’architecture inca. Dévoilée au monde par l’archéologue américain de l’Université Yale, c'est actuellement une des destinations touristiques les plus prisées de la planète, qui est depuis 1983 sur la liste du Patrimoine mondial de l'UNESCO.

En 2004, quelques 400000 touristes visitèrent le Machu Picchu, et l'UNESCO a depuis exprimé ses craintes que le nombre trop important de touristes ne dégrade le site. Selon les autorités péruviennes, l'éloignement et la difficulté d'accès au site imposent d'eux-mêmes des limites naturelles à l'expansion du tourisme. Régulièrement, des propositions sont faites pour installer un téléphérique pour rejoindre le site, mais elles ont toutes été rejetées jusqu'à présent.

Ça, c'est se faire un pognon monstre. Les prix sont le triple du reste du pays et tous les jours c'est la foule du pélerinage à La Mecque.

Et c'est pour ça que ça énerve...


Épilogue :


Nous sommes dans le bureau de l'agence.

Renaud est hors de lui, il est tout pâle, il tremble. Je l'ai jamais vu comme ça. Il les arrose en Anglais de reproches sur la mauvaise gestion du programme ainsi que sur un service déplorable.

Il exige qu'on lui rende 50% de la somme dépensée.

C'est du carnage. Il y a de la tension dans cette pièce. Je traduis de l'anglais à l'espagnol parce que bien évidemment, il n'y a personne qui soit bilingue chez nos adversaires. Hormis le guide Abraham qui a été cité à comparaître par l'agence, mais qui reste silencieux depuis que Renaud lui a gueulé en pleine face qu'il avait fait un boulot de merde de A à Z.

Celà fait 2h30 que nous squattons les banquettes de cette agence pour obtenir une compensation, ce qui semble la moindre des choses au vu du tarif.

Non mais sérieux, 400 dollars US pour 4 jours de randonnée, dans un pays en voie de dévellopement comme l'est le Pérou : C'est juste SCAN-DA-LEUX, et ceux qui ne s'en rendent pas compte feraient bien de se poser des questions sur leurs capacitées logiques.

Faut vraiment être sans considération envers les gens qui crèvent la dalle, pour balancer cette somme dans une randonnée qui consiste à se fatiguer pendant la journée et se cailler le cul pendant la nuit pour finalement arriver sur LE site touristique d'Amérique Latine, là où un sandwich te coûtera plus cher qu'à Paris.

Je suis sur qu'il y a moyen de se faire la rando en solo, sans ces agences qui se font des marges astronomiques.

Bref, c'est trop tard, je voulais pas le faire ce trek mais Renaud a insisté sous prétexte d'avoir des prix défiant toutes concurrences. Alors qu'il y avait bien moins cher. Tant pis, c'est fait, regardons devant.... Mais putain... plus fuckin' jamais.

En attendant, il semble évident que nous n'obtiendrons pas ce que nous désirons.

Même si Renaud tient tête en répètant qu'il ne bougera pas d'ici avant d'avoir eu une compensation qui équivaudrait à 1 jour, soit 100 dollars.

Même si je les préviens que nous allons contacter le Lonely Planet, le Petit Futé, le Rough guide, Travel print, Trip advisor et même le Guide Du Routard pour leur faire de la mauvaise pub.

Même si nous menaçons d'appeler notre ambassade.

Même si Renaud continue de brailler derrière moi en me demandant que je traduise, alors que je me rends compte que la partie est perdue, ils ont un argument à mes yeux valable pour chacunes de nos observations.

Nous quittons une demi-heure plus tard en leur jurant que dans 2 mois, leur agence n'existera plus que pour vendre du papier-cul. Puis on va se prendre un whisky et rigoler de tout ça.

Le lendemain, il s'en va, me laissant gentiment plusieurs de ses fringues qu'il comptait jeter.

Je pars de Cusco quelques jours plus tard, et une grosse page se tourne.

Comme dans tous les bus du Pérou, il y a des tchatcheurs qui font de longs speechs pour vendre des DVD éducatifs, des médicaments naturels miracles, des espèces de livres religieux ou des fois rien du tout, ils veulent juste de l'argent.

Dans ce bus de cette compagnie choisie un peu au pif, je suis serré sur la banquette du fond et je n'ai pas l'impression d'être à ma place. Je suis seul et même si je le sais, je le ressens.

Les pires moments du voyage.

On peut savoir que l'on est seul et s'en contenter. Mais le ressentir, c'est très fort. C'est très triste.

Heureusement, la suite va être stupéfiante.

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Syndication :

Par Boub
Le 02/11/2010 à 23:14:30
Ça me rappel quelque chose ce sentiment de se faire SÉVÈREMENT arnaquer en allant à Matchu Pichu !!
Par Nicodeloin
Le 02/11/2010 à 23:33:57
C'est honteux.
Facteur chez ta mère?


Par ben
Le 03/11/2010 à 08:18:35
Quel fucking touriste tu fais hihihi

bonne route pour la suite
Par Nicodeloin
Le 03/11/2010 à 18:47:47
J'ai vu les photos de ton habitat, c'est beau !
Du moins ça va le devenir !

Bises !
Par ben
Le 04/11/2010 à 08:49:25
je t'attends pour venir la finir hihihi



Par Visto
Le 03/11/2010 à 15:32:19
ça me rappelle un peu notre trek de cet été dans le moyen atlas, au Maroc...
Un peu, car notre guide et nos muletiers-cuisto était super chaleureux, bavards, cultivés et même professionnels!!!
Peu-être moins dûr physiquement, et moins dangereux (prévoyez une cordée la prochaine fois).
Mais y a pas à chier, le spot du macchu-picchu est qd même grandiose... et comme dirait l'autre : pourvu que ça dure...
Par Nicodeloin
Le 03/11/2010 à 18:49:38
Pourvu que ça dure, comme tu dis mec !

J'espère que tout va bien sur St-Etienne...

A tantôt !


Par Mag
Le 03/11/2010 à 20:00:16
Personnellement, j'ai fait la plus belle activité qu'on puisse faire au Machu Picchu : je me suis installée confortablement sur une pierre en haut d'un escalier perdue dans le brouillard...et j'ai ronflé toute la journée !!! Quand je me suis réveillée, le brouillard s'était levé et je me suis rendue compte que j'étais en haut du site et que j'avais une vue superbe ! J'ai retrouvé mes copines et, après le don à Pachamama, on s'est sifflé la Crapaudine (gnole faite main) avec un gardien du site qui s'ennuyait à mourir au milieu du ballet touristique...
Effectivement, le Machu Picchu perd de sa splendeur quand on voit le merdier touristique que c'est, mais bon, ton récit me rappelle à quel point j'ai apprécié ce moment insolite passé chez les incas !
Disfrute !
Par Nicodeloin
Le 03/11/2010 à 20:28:18
Coucou Mag,

Suis bien d'accord, le site est beau et s'y poser pour révasser est ce que l'on peut y faire de mieux.

J'ai pas goûté la "Crapaudine", mince, j'aurais bien aimé...

En tout cas, le trek n'est pas nécessaire.

Difrute tambien y un grande abrazo a tu chico Tibo !

Gracias !
Par Mag
Le 03/11/2010 à 20:50:11
Pas de panique! Le jour ou tu t'arrêteras dans nos contrées, on t'emmenera boire de la Crapaudine, spécialité purement savoyarde (importée illégalement par nos soins sur le territoire péruvien...)! hé hé hé !
Par Nicodeloin
Le 03/11/2010 à 21:06:50
Ah ! J'entends bien maintenant...

Je me disais que Crapaudine ne sonnait pas comme Sud-Américain...

Merci de la précision et à... je sais pas si "bientôt" serait véridique... pour une dégustation au 6ème étage et demi !




Par Torpedo
Le 03/11/2010 à 20:38:53
Laisser des feuilles de coca en offrande... aux fourmis !!!
Scandaleux ! Faut pas gâcher comme dirait Guy Roux...
Par Nicodeloin
Le 03/11/2010 à 21:10:19
Salut Alain !

Cool de te voir là !

Au sujet des feuilles de coca, j'ai vu pas mal de gens totalement accrocs à ça et finalement, eux devraient mieux effectivement les laisser en offrande aux fourmis.

Dents vertes, lèvres vertes, yeux rouges, haleine de fennec...

En parlant de gâcher et de Guy Roux... Que faut-il faire avec notre club, sacrament ?


Par Yvonne
Le 04/11/2010 à 02:06:09
LINDAS FOTOS NICO!!! OJALA NOS DES A CONOCER MAS DE LA BELLEZA DE LA NATURALEZA A TRAVES DE TUS FOTOGRAFIAS CUIDATE MUCHO, SALUDOS DESDE MEXICO BYE BYE
Par Nicodeloin
Le 04/11/2010 à 18:54:52
Gracias Ivonne !

Que bueno escuchar de vos !

Saludos desde aqui !

Cuidate !


Par bastien
Le 04/11/2010 à 12:55:27
et bien, ton récit ne me donne pas franchement envie de le voir ce merdier et pourtant j'y vais soit à Paque soit en juillet... On va faire le touriste... quels sont tes projets futurs mon pote?
Bisous
Par Nicodeloin
Le 04/11/2010 à 18:56:21
Ca va être sympa quand même, ne t'en fais pas !
Je te maile pour le futur.

Bisous !



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