Acoger a la Mexicaña

13/05/2010 - Pays : Mexique - Imprimer ce message
Quand je suis arrivé à Mexico, j'en touchais pas une en espagnol.

Mais je m'y suis très vite senti bien. Et des moments, ça avait le goût du Paradis. 
Juste se sentir libre sans penser au lendemain. 
Pas plus de projets que ça, des échéances à venir mais on y pensera plus tard, c'est dans longtemps. 
Quand même le lendemain paraît à des années-lumières, on y est. 
On y est, on la taquine du doigt, la liberté. 
Pas de contraintes quotidiennes, ton emploi du temps c'est toi qui le choisis, t'as tout l'avenir devant toi, de l'argent sur un compte que tu vas juste vider en t'enrichissant à mort. 
Parce que t'as pas besoin d'acheter une maison ou une voiture maintenant. 
Parce que t'auras toute ta morne période entre 50 et 70 ans, dans laquelle tu n'as plus l'envie ni la force physique de "tripper" au sens du terme multiplié par 1000, pour t'empêtrer avec un crédit. De toute façon, t'as prévu de rester chez toi à la campagne, et pourquoi pas avec tes gosses.
Parce que la vie est belle mais surtout du temps qui passe et qu'il faut combler au mieux, avant de mourir, en profitant de chaque instant.
Parce que c'est maintenant qu'il faut le faire, parce qu' 1 "tiens" vaut mieux que 2 "tu l'auras", parce que plus tard sera trop tard, quelque soit ton âge.
Parce que toutes les excuses du monde ne font pas le poids contre la jouissance d'une seule curiositée comblée.
Parce qu' "avoir des couilles" c'est surtout être logique et opportuniste.
Parce que si c'est ton rêve... alors c'est un crime contre toi de ne pas le réaliser.
Parce que j'attends mon petit frêre.
Parce que tellement c'est bon, j'y retourne.

Allez hop, on se réveille !! Y'a un bout du monde à découvrir !

Je me lève, je m'habille.
Je mets mes chaussures, merci la gang du Westin. De véritables pantoufles, les meilleures de ma vie.
J'attrappe mon sac à dos bleu, merci Vinci Park.
J'y fourre ma carte d'Amérique Latine, merci Ben, mon carnet de notes, merci Myriam et je mets mon couteau suisse au fond de ma poche, merci Sylvain.
J'éteins la musique de Richard Desjardins, merci Roch, et part en sifflotant l'air de la toune "Les Rues de L'Espoir", grand merci Seb.

Une journée en voyage comme je les aime !

Je sors de la Casa et prends un mini-bus qui m'emmène jusqu'au terminus/départ de la ligne verte. Métro jusqu'à Coyoacan oú m'attends Brenda, une mexicaine en vacances qui a voulu m'accompagner pour les visites conjugués de deux musées. Celui du révolutionnaire Léon Trotsky et celui de la peintre Frida Kalho. Les deux portaient la moustache, les deux sont morts mais Trotsky a été assassiné par le gouvernement qu'il critiquait. Le must de la censure. A 1 heure, pause casse-croûte pour manger des tacos aux fleurs de jamaica, inconfortablement installés sur la devanture d'un petit stand en bordure d'une avenue fréquentée.
- La salsa est piquante ? demande-je à la cuisinière.
- No piquante ! me réponds-elle.
C'est correc', je peinture mon tacos de rouge et me retient par la suite de sacrer :
- Câlisse qu'elle est piquante au boutte ! Avec ça, je crache du feu...

Direction le métro pour une ballade dans le centre historique, la place Zocalo et les rues avoisinantes. Des policiers partout. PARTOUT. Semblerait-il qu'ils soient corrompus jusqu'à la moelle. Je détaille plus loin.
Un autre tour de métro pour se rendre chez Tatiana, la cousine chez qui Brenda est hébergée. Nous allons nous allons manger un peu plus tard à la casa de Toño un plat typique : Le pozole. C'est bon mais préfère les Tacos.
Elle me déposent ensuite devant la station de Métro-bus... à 20h50.
A 21h05, Florent se pointe à notre RDV. Je le connais depuis le forum internet de mon équipe favorite. Comme quoi, le football, ça crée des liens. Merci l'OL et bien entendu, j'y reviendrais plus tard. On s'en va prendre une chopinette dans un bar, et j'écoute ce Français qui vit ici depuis 5 ans raconter la vie Mexicaine au travers de l'accueil des locaux, la violence des gangs et la corruption policière. J'adore rencontrer des Français qui te brieffent d'entrée de jeu par leurs visions pleine d'expérience, ça fait gagner full de temps. D'ailleurs, il m'a conseillé un petit spot en pleine montagne qui sera l'une de mes prochaines destinations. Je sens que ça va créer là-haut.
Nous nous en allons chez lui sur les 11 coups de cloche pour s'en fumer un, mon premier du trip, accompagnés de ses 2 collocatrices hispanophones. Je compris pas tout mais ça va de mieux en mieux. Je reçois un sms de Martha qui m'informe que Tatiana m'offre l'hospitalité pour ce soir si jamais j'ai un problême pour rentrer.
"No tengo problemo pero prefiero quedarme en su casa porque estoy todavia con mi amigo. Puedes darme su numero de cell y su direccion por favor ?"

Lorsque j'arrive chez Tati, à environ 1h du matin, ça boit de la bière. Les deux filles plus 3 autres gars, dont Armando, saoûl. Le mec va pas me lâcher, m'intégrant avec brio à coups de multiples tapes sur la cuisse :
-Te caïe bien, Nico !

Environ 40 fois, il va me répéter que je suis le bienvenue chez lui et que je pouvais rester le temps que je voulais, que ça serait gratuit, que je boufferais à l'oeil, su casa es mi casa, puis enfin que j'aurais tout ce que je désirerais. J'ai presque failli faire une allusion à sa mère tellement c'était ennuyant, malgré la gentillesse, de se l'entendre dire autant par un gars qui tenait pas bien debout. Mais le gars est sincère.
La preuve en est que quelques e-mails plus tard, il me propose une fiesta pour le samedi soir, pas loin de chez lui, dans les quartiers aisés de Mexico. Je suis un opportuniste dans le bon sens et en plus je suis tout seul le samdi soir, bien sur que j'y vais. Excellente soirée dans laquelle j'ai rencontré beaucoup de monde dans une bonne atmosphère qui m'a mis très à l'aise. A 7h du matin et après avoir dépouillé le frigo de ses parents, nous nous couchons en se promettant une partie de FIFA au réveil.

Ouais, tout ça, je kiffe.

Je kiffe la famille également. Mama Martha est une perle, Papa Noé très sympathique (même s'il a réussi à me faire tuer une colonie de fourmie avec un sale produit polluant terriblement efficace qui les as terrassées en un clin d'oeil. Je leurs disais "Lo siento" avant de les assassiner et m'en suis voulu pendant 2 jours.) 

Martha est géniale, puis j'ai jamais entendu une étrangère parler aussi bien le Français, jusqu'aux expressions classique typiquement de chez nous. Hallucinant. C'est simple, au début, je me sentais en compagnie d'une Française.
Elle m'a fait découvrir Mexico de l'intérieur et quand je suis à l'intérieur, j'adore et j'adhère. Merci donc. Omar également, son frêre qui est vraiment attachant. Alors lui... c'est un sacré numéro !

Il m'a embarqué en compagnie de ses potes à la "Lucha Libre". C'est ni plus ni moins du catch, et je le savais pas quand j'ai accepté de m'y rendre. Je pensais à une discipline olympique un peu plus violente et me retrouve à regarder des gars qui font semblant d'avoir mal, pendant que la buvette fait du chiffre en crisse. J'ai toujours eu horreur du catch. Pourtant, quel bon moment ce fût ! J'ai pas arrêté de me marrer.
L'ambiance est dingue : Les plus passionnés s'insultent entre clans, insultent les lutteurs, insultent fort, pour le plaisir, gratuitement.
Un défouloir.
Omar s'en est donné à coeur joie, sollicitant le groupe que nous étions :
- Hasta tres ! Uno... Dos....... Tres ! MYSTICOOOOOOOO, CHIIIIIINGA TUUUU MAAAAAADRRRRRRE PUUUTOOOOO !!!!
Suivi d'une volée d'insultes à ceux qui ne l'ont pas suivi.
J'ai essayé un coup, pour le fun. Ca m'a donné envie de recommencer.

L'apprentissage de plein de grossiéretées. Je me suis empressé d'aller tester les "pinche", "pendejo", "marica", "cabron" avec Tatiana et Brenda.
C'est le genre de mots qui remplace au pied levé celui que tu as oublié, et en plus ça fait rire tout le monde.
Lizeth, Tati & Brenda, muchas gracias para todo, las fiestas en su departemento y en la casa de Patrick Miller, para el mejor "pozole" de la ciudad, y especialmente para la paciencia de corregirme con este pinche idioma.

En tout cas, je comprends au moins la moitié de ce qui se dit autour de moi et c'est de plus en plus plaisant.

Cabron, que pedo ! Esta muy malo para un adventurero buscando la libertad de ver unos animales en jaula.
Le zoo de Chapultepec est gratuit mais fait mal au coeur. Des ours au comportement débile à force d'être enfermés, des espèces d'hermine qui cherchent désespéremment une sortie dans leurs cages de verres, un rhinocéros qui se demande ce qu'il fout là, des fauves qui ont perdus tout instinct de chasseurs à force d'êtres nourris, des singes aux allures vicieuses devant leurs culs rouges.
Remarquez, pas étonnant qu'ils soient vicieux, c'est l'animal qui s'identifie le plus à l'homme. 
<< L'homme ne descend pas du singe mais plutôt du mouton ? >>
Plus on t'enfermes et plus tu deviens vicieux, ça en fait en tabarnak des barreaux à briser.

Ce qu'il faudrait briser, c'est le Bayern Munich, et faudra être costaud au milieu, n'est-ce pas Florent ?
Florent, c'est Jérôme Caquelon sur le foro. Il connaît très bien la ville et portes l'OL dans son coeur. Comme son patron est flexible, il a le droit de prendre une pause et c'est à 13h30 que nous nous asseyons dans un bar avec images et sons des demis-finales de la Ligue des Champions. Ça rime avec "dans le fion".
Ouch, une catastrophe. Mais c'est un palier de franchis. Et puis il manquait deux personnes au retour, parce que sans Toulalan ce n'est plus l'OL, parce qu'avec Juninho en relayeur à la place de Makoun, on aurait fait du jeu, et parce qu'avec 11 mentalité de Lisandro sur le terrain, on accédait à la finale.
Merci Sidney et Gonalons futur patron.
Les footballeurs touchent beaucoup d'argent parce que, entre autres, ils ont étés vendus et négociés comme de vulgaires marchandises après avoir été privés de liberté adolescente.

Je touche du doigt la liberté. Me siento muy féliz. Pas de stress ou très peu. Pourtant, Mexico city a une vilaine réputation. Banditisme, enlèvement, vol. Il est d'ailleurs fréquent qu'un corps recouvert d'un drap soit l'image en UNE de certains quotidiens.
Des uniformes partout, ici. Des hommes en uniformes surveillent tout et n'importe quoi. Galeries d'arts, toilettes, banques,centres commerciaux, places publiques, entrées des métros, pharmacies, parkings. Dans le dos est noté différentes choses : Policia - Seguridad civilia - Staff - Seguridad... Un peu de tout et de rien, sachant qu'il n'y a pas d'école de police au Mexique, n'importe qui ayant le contact et l'argent pour une arme et un uniforme peut prétendre travailler pour la sécurité du pays. En réalité ils sont détestés et craint par la plupart des personnes que j'ai rencontré. Une partie d'entre eux est armée de mitraillettes, révolvers ou fusils à pompes. Nécessaire pour afficher la supérioté et réclamer des pesos à la population.
Ils se balladent sur des chevaux dans le grand parc du centre ville.

Quel parc magnifique, un reflet de la ville avec des couples qui se bouffent la bouche à longueur de temps. Classique ici. 
Les Mexicains sont accueillants, me dis-je, après que Miguel se soit levé du banc où je siège. Ce viel homme dont l'âge n'est pas loin du double du mien, m'a donné son numéro de cell ainsi qu'un rendez-vous le lundi suivant afin de me guider au travers de la ville.
Ah... Que c'est sympa ! Je m'allume une Desperidos pour fêter ça.
Soudain, un jeune homme s'arrête devant moi, me demande l'heure, une clope, s'il peut s'asseoir. Durant 1 heure, il va me questionner et nous allons bavarder de son pays, du mien, des filles... jusqu'à ce que je lui demande s'il n'est pas, à tout hasard, un peu homo. Parce qu'à force de me mettre la main à l'épaule, j'en ai presque la peau usée.
Il me dit qu'il est plutôt bi. Ah, très bien.
Je lui fais comprendre qu'il a fait une mauvaise pioche et lui, pas rancunier, va me raccompagner jusqu'au métro en me promettant une partie d'échecs un de ces jours. Aucunes nouvelles de lui par la suite.
Par contre, j'ai revu le vieux Miguel comme convenu, et faut préciser que je me suis tapé 45 minutes de métro-bus archi blindé alors que j'étais malade du ventre, suite aux tacos avalés avec Omar et ses sbires à 4 heures du matin, juste après que j'ai refusé qu'ils m'emmènent aux putes.

- Como estas ? me demande Miguel.
- Boaf... Estoy enfermo de la panza.
- Oh, qu'il me répond d'un air sincèrement navré. Tienes diarrea ?
- Euh...si. Tengo diarrea di mierda.

On ne peut plus logique comme réponse. En tout cas, Miguel semble vraiment affecté pour moi et sa tristesse le rend encore plus sympathique.
Comme il aenvie de pisser, nous nous rendons dans les toilettes d'un grand magazin. Il veut que j'entre avec lui dans les toilettes. Sauf que moi, j'ai pas envie de pisser. Il insiste.
Ben là, c'est bizarre, qu'est ce qu'il lui arrive, il veut que je lui la tiennes ou quoi ? Non amigo, je t'attends ici.

Bon, j'ai la chiasse et ça l'embête : Soit le gars c'est lui qui lave mes slips, soit il joue le coup de l'automobiliste déçu de ne pouvoir emprunter le tunnel sous Fourvière à cause de la pollution.
Et bien non, aucun des deux ! Parce qu'il va carrément me demander un peu plus tard, le plus sérieusement du monde :
- Je t'aime bien, tu as de belles lèvres. Ca te dirait qu'on fasse du sexe ensemble ? On pourrait aller dans un hôtel pas loin d'ici...

Quelle déception. Miguel, tout ce qu'il voulait guider, c'est sa queue dans mon cul et je n'ai plus eu de ses nouvelles par la suite. Ah ça, ils sont accueillants ces Mexicains... A noter un bon point pour la liberté, ici l'homosexualité est affichée sans tabou...

Mais malgré ces rencontres seulement intéressées, il n'y a pas à dire, l'accueil Mexicain est l'un des meilleurs que j'ai eu l'occasion de voir autour du monde.

Un mois que je suis ici, il est temps que je m'en aille. Jamais je n'aurais pensé rester aussi longtemps. Ce fut en réalité totalement nécessaire afin d'obtenir les bases de la langue.
J'ai toujours dis que l'appréciation personnelle d'un lieu dépendait essentiellement de 3 choses :
- Les personnes rencontrées
- Les activitées effectuées
- Le climat

Mexico, j'ai donc logiquement triplement aimé.
Et au moment de quitter Mexico DF, capitale de la République, j'ai laissé des amis derrière moi, et ce n'est jamais facile, comme à chaque fois...
Alors encore merci à tous pour ces superbes moments, ces soirées mémorables et l'intégration efficace qui m'a été offerte. 
Ustedes van a siempre quedar en mi corazon.

On m'avait dit tellement de choses négatives sur cette ville que j'y suis arrivé la boule au ventre. 
Mais j'y reviendrais avec le sourire.
Note: 3,8/5 - 4 vote(s).
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Par sylvain leal
Le 14/05/2010 à 14:11:56
On a pas l'image mais le son est vraiment excellent! c'est un régal !
Par Nicodeloin
Le 14/05/2010 à 20:25:27
J'ai pas compris...
? ! ?
Par sylvain leal
Le 14/05/2010 à 20:50:47
c'est parce que quand je te lis c'est ta voix que j'ai dans ma tete!
Par Nicodeloin
Le 15/05/2010 à 03:58:45
Yop... Alors attend le prochain message, y'aura une grosse surprise !




Par oualid amzil
Le 14/05/2010 à 15:11:16
hey yo carnale. comen esta? ca va a mexicoooo. jviens de rentrer du japon, cété super man. truc de ouf les jap. en tout cas je comprend maintenant ton gout à l'aventure la vraix. alors c fini le nord des ameriques. tu kif bien le sud? allé jte dit a plus man et profite bien 2 c instants magique.by
Par Nicodeloin
Le 14/05/2010 à 20:27:29
Salut amigo tecknard, tu fais plaisir d'être là !

Oui, c'est sympa le Mexique.
Et toi, à quand un autre séjour à l'étranger ?
Et puis un jour, faudra que tu m'emmènes au bled, ok ?


Par mar
Le 14/05/2010 à 17:47:35
quel plaisir de te lire! il faudra répéter les soirées bavards à 2!!!

gros bisous et bon voyage!
Par Nicodeloin
Le 14/05/2010 à 20:28:45
Gros bisous toi aussi, je vais tâcher d'en profiter mais c'est moins le fun sans vous.
Par mar
Le 14/05/2010 à 20:33:13
J'ai adoré: "Elle m'a fait découvrir Mexico de l'intérieur et quand je suis à l'intérieur, j'adore et j'adhère"

t'inquietes je suis sure que pleins de nouvelles aventures t'attendent!!!

de l'argentine tu pourras tjs prendre un avion direction mexico et loger a mon nouveau p'tit chez moi!



Par leny
Le 14/05/2010 à 20:54:39
heyy nico, en tu narracion falto el dia en que dos pendejas te perdieron!!! ¿ como puedes olvidarlo?.....
Par Nicodeloin
Le 14/05/2010 à 21:54:17
No puedo escribir todo que se passò durante un mes...
Pero no lo olbido, pendejas !


Par oualid
Le 14/05/2010 à 20:58:31
oyé carnal. pour le bled c kan tu veux en plus j'ai envie de visiter plein de super ville que j'ai jamais fait. et pour mon prochain voyage je sais pas j'ai plein de truc dans la tète. une fois tout ca reglé ya trop à voir. déja l'europe et après le mexique.lol. tu m'a donné envie man. à plus.

Par Yvonne
Le 15/05/2010 à 05:11:37
jaja no se te olvida lo de pendejas?? esta bien por lo menos estoy segura de que no nos olvidaras buenas vibras en donde quiera que estes Nico.

Cuidate...

Par maude
Le 17/05/2010 à 21:16:06
Salut,j'espere que tout va bien.
Je sais pas si t'as eu le message de tatie pour savoir si c'est toi qui a essayer de m'appeler a la maison.
Ma boite mails ne fonctionne plus,je ne peux plus envoyer de mails et je ne peux plus les consulter!!
Alors il me reste le blog pour avoir de tes nouvelles en attendant que je trouve le problème et c'est pas gagné!surtout qu'on attend des mails important...
Sinon fais moi passer un numero où je pourrait te joindre.
Gros bisous fais attention a toi
Par Nicodeloin
Le 24/05/2010 à 22:59:13
Hola soeurette !

Crée toi une nouvelle adresse sur gmail, c'est plus fiable que hotmail.

J'ai pas de numéro où tu pourrais me joindre, sauf peut etre mon numero quebecois...

1 514 690 1230

Fais attention à toi aussi, bisous.


Par Laetitia
Le 08/07/2010 à 13:42:11
La façon dont tu as parlé du Mexique et la sensation de totale liberté, m'a laissée rêveuse.

ça fait vraiment réfléchir...

ça donne envie de partir, juste pour vivre l'ESSENTIEL : la découverte et l'enrichissement personnel sans contraintes, sans limites...

Tu as du cran : c'est clair.

Mais surtout, tu as su dévié les principes et les normes.

Des normes si standard, qu'elles finissent par paraître aux yeux de tous comme bonnes et comme incontournables. Alors que bien souvent elles nous éloignent de l'essentiel.

Tout ça pour te dire, que je te comprends tout à fait dans le choix que tu as fais.

Par contre, fais pas le con car la liberté c'est clair c'est ce qu'il y a de plus kiffant dans le vie et ça n'a pas de prix.

Donc, la priorité c'est surtout de la conserver !!!

Alors soit prudent et ne prends pas de risques, tels que ceux pris récement...

Une histoire de chaussettes qui dans certains pays : pourrait durée très longtemps, trop longtemps et stopper tes découvertes... Alors stp, ne risque pas cette immersion !

Gros Bisous cousin
Par Nicodeloin
Le 08/07/2010 à 19:28:39
Merci pour les encouragements et les judicieux conseils, cousine !

Ca me fait très plaisir.

En espérant que tout se passe bien de ton côté, je te fais d'énormes bises !



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